Initiée sous l’impulsion de la galeriste Carole Kvasnevski, l’exposition « Métaphore du Big Bang » aura lieu du 18 au 29 avril 2018 à la Galerie Carole Kvasnevski située au 39 rue Dautancourt, Paris 17 et à la Galerie 59 (Lieu du vernissage) , au 59 rue de Rivoli, Paris 01.

Les artistes de la galerie :
C.O.K ; Dieudonné FOKOU ; Yao METSOKO ; Jean David NKOT
Eugène N’SONDE ; Marc PADEU ; Rostand POKAM ; TAREK

Les artistes invités :
Nú BARRETO ; Nicolas BRAS ; Bruce CLARKE ; Beya GILLE GACHA ; Anna MAPOUBI ; Alain Alfred MOUTAPAM ; Soraya MILLA ; NADJANI DANSE CIE ; Kiki DIALLO

La scénographie s’appuiera sur le travail de la curatrice indépendante Nadine Bilong, inspirée par l’énigme de l’asymétrie matière-antimatière, l’immensité de l’univers et la musicalité.
Pour cette année, en partenariat avec la Galerie 59, l’objectif est d’offrir une vitrine dédiée à la création à travers multiples projets artistiques et une médiation active à destination du public dans sa plus grande diversité.

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Samedi 21/04/2018
Talk « entreprenariat culturel: état des lieux » avec Marien N’Gombé de So’Art. (Lieu : Galerie 59)
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Dimanche 22/04/2018
Performance & Talk Soraya Milla : Vitiligo
(Lieu : Galerie 59)
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Mardi 24/04/2018
Performance danse de Nadjani. (Lieu : Galerie 59)
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Mercredi 25/04/2018
Talk avec Tarek. (Lieu : Galerie 59)
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Jeudi 26/04/2018
Live music Kiki Diallo « Afro-Cotempo ». (Lieu : Galerie 59)
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Vendredi 27/04/2018
Talk avec le sculpteur Eugène N’Sondé. (Lieu : Galerie 59)
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Samedi 28/04/2018
Atelier avec l’artiste C.O.K. (Lieu : Galerie Carole Kvasnevski)
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Dimanche 29/04/2018 14h00—19h00
Cocktail de clôture. Performance : Récital de poèmes pleurés et de pleurs chantés du poète Alain Alfred Moutapam (Lieu : Galerie Carole Kvasnevski)

Galerie Carole Kvasnevski :: METAPHORE DU BIG BANG

Exhibition group show

La Galerie Carole Kvasnevski est ravie de vous inviter à son exposition événementielle METAPHORE DU BIG BANG qui se déroulera du 18 au 29 avril 2018 sur 2 lieux différents:

The Carole Kvasnevski Gallery is pleased to invite you to its METAPHORE DU BIG BANG event exhibition which will take place from 18 to 29 April 2018 in 2 different places:

  • La Galerie 59, 59 rue de Rivoli Paris 1er
  • La Galerie Carole Kvasnevski, 39 rue Dautancourt Paris 17e

Pour cette première édition, Carole Kvasnevski Directrice de l’événement, Nadine Bilong Curatrice indépendante et toute son équipe vous proposent : 2 parcours distincts mêlant exposition, performances et talks de 15 artistes internationaux.

For this first edition, Carole Kvasnevski Director of the event, Nadine Bilong Independent Curatrice and her team offer you: 2 distinct courses mixing exhibition, performances and talks by 15 international artists.

Les artistes de la Galerie Carole Kvasnevski :
C.O.K ; Dieudonné FOKOU ; Yao METSOKO ; Jean David NKOT
Eugène N’SONDE ; Marc PADEU ; Rostand POKAM ; TAREK

Les artistes invités :
Nú BARRETO ; Nicolas BRAS ; Bruce CLARKE ; Beya GILLE GACHA ; Kiki DIALLO ;Anna MAPOUBI ; Alain Alfred MOUTAPAM ; NADJANI DANSE CIE

Vernissage / Opening

Galerie 59, 59 rue de Rivoli, Paris 75001
Mercredi  18 avril 2018 de 18:00 à 21:30
Wednesday april 18th, 18:00pm to 21:30 pm

Performance du duo Dieudonné Fokou & Nicolas Bras ainsi que  « KAFRINE » une création de Nadjani Danse Cie.

Exposition / Exhibition
Galerie 59, 59 rue de Rivoli,  Paris 75001
Galerie Carole Kvasnevski, 39 rue Dautancourt, Paris 75017
18 au 29 avril 2018
April 18th to 29th, 2018

Exposition du 9 mars au 12 mai 2018 avec un vernissage le 9 mars à partir de 18 heures en présence de l’artiste.

Pour sa 5e exposition à la galerie, près de quarante toiles seront visibles jusqu’au 12 mai. Art primitif (runes celtiques, crânes mexicains, silhouettes préhistoriques, etc.), art urbain et graffiti saisissant, se mélangent dans des œuvres très colorées.

 « Je m’inspire de beaucoup d’influences, de motifs anciens et de grands maîtres contemporains. Les artistes d’aujourd’hui sont les héritiers de tout ce qui a été fait. C’est la vision et le mélange des genres qui est original. »

ATELIER 17
17 passage d’Allier
03000 Moulins
Tél: 04 70 47 30 82

Horaires : Du lundi au samedi de 14h à 19h
Contact : s.neury@live.fr

Résumé
Allouache Ahmed Saïd Ben Hadj est né en 1884 à Saint Arnould, commune de Constantine. En 1912 il incorpore dans l’armée française  le fameux 11e régiment de tirailleurs algériens, digne héritier des Turcos. Dès la déclaration de guerre, le 3 août 1914, il rejoint son unité en métropole. Il sera de tous les combats avec ses camarades jusqu’en 1918 pour défendre « la mère patrie ». Emprunt d’espoir malgré l’horreur, celui que l’on peut trouver dans le jasmin qui conserve l’âme et protège le corps.

Notre avis
Basé sur les parcours de l’arrière grand-père de Kamel Mouellef, et son arrière grand-oncle, Turcos nous raconte tout d’abord l’histoire des poilus. Kamel Mouellef rencontre le dessinateur Batist Payen puis le scénariste Tarek, auteur de Sir Arthur Benton et le projet d’une Bd pédagogique prend vie grâce aux éditions Tartamudo.
L’exotisme du recrutement et de l’uniforme des troupes coloniales suscita au XIXe siècle l’engouement de la fine fleur de la peinture et de la littérature française mais faire découvrir, en cette année du centenaire de l’armistice de 14-18, une autre facette de la Der des Der au travers de l’aventure militaire des Turcos reste une mise au point historique nécessaire. Les Turcos ne sont pas des Turcs mais des Tirailleurs Algériens. Ce surnom vient de la bataille de Sébastopol, durant la Second Empire. Ils chargent vaillamment les Russes qui les prennent pour des Turcs et fuient en criant « Turcos ! ». On passera volontiers sur quelques erreurs dans le récit  mais il est bon d’avoir à l’esprit que depuis 1912, les indigènes d’Algérie sont soumis à l’obligation du service militaire sans citoyenneté et que l’apport des forces coloniales fut considérable dans ce conflit.
Pour être complet, fermons cette page d’Histoire avec la France déclarant la guerre à la Prusse et ses alliés le 19 Juillet 1870, alors que les Zouaves et autres tirailleurs coloniaux existent depuis prés de 40 ans et la présence coloniale en Afrique de la France. Ce récit fictif se basant sur une biographie réelle, a donc pour trame la guerre de 1914-1918. Le dessin est clair, même si il manque de précision parfois, la pédagogie souhaitée trahissant la fluidité du récit dans un scénario délicat. Il faut néanmoins reconnaître qu’il s’agit là probablement d’une volonté de passer plus un message dans cette œuvre que de concurrencer un Tardi sur le sujet. Les confrontations de ces soldats de l’Orient avec les conscrits Français et l’autorité militaire donnent néanmoins une perspective des plus intéressantes, mais trop rares, sur ces événements tragiques. Une mise en relief différente qui lève le voile sur une part d’ombre, un côté méconnu, peut-être oublié, de ce terrible conflit. Préfacé par Yasmina Khadra et richement documenté par un cahier didactique sur les Turcos, cette histoire dans l’Histoire nous permet d’entrer dans les méandres oubliés de la première guerre mondiale. Retrouver ici l’interview de Yamina Khadra par Jose Jover des Éditions Tartamudo.

 

En deux mots
Un plaidoyer pour la paix, un hymne à la mémoire pour ceux qui se sont battus contre un ennemi devenu compagnon d’infortune mais aussi une formidable leçon de courage et d’abnégation dans un esprit de réconciliation. C’est la volonté des auteurs.

Jean-Claude Attali